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 Océans - la grande extinction

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chris68
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MessageSujet: Océans - la grande extinction   Dim 5 Nov - 12:07

DOSSIER DE l'ALSACE de hier:

Citation :
Mer - Les derniers poissons dans 40 ans ?

L'épuisement de l'écosystème marin menacerait gravement l'alimentation et l'environnement.
Presque toutes les espèces de poissons et de crustacés pêchés pour la consommation auront disparu des océans avant 2050 si les tendances actuelles se poursuivent, d'après des scientifiques américains et canadiens. Cette disparition accélérée de la biodiversité marine, résultant de la pêche excessive et de la pollution, menace la sécurité alimentaire de la planète et l'environnement, affirment ces biologistes et économistes dans l'étude la plus exhaustive réalisée à ce jour sur ce sujet et publiée hier dans la revue américaine Science. « Nos analyses indiquent que sans changement, la situation actuelle laisse présager de sérieuses menaces sur la sécurité alimentaire mondiale, la qualité des eaux côtières et la stabilité de l'écosystème qui affecteront les générations actuelles et futures », écrivent-ils. « Que l'on regarde les résultats d'expérimentations en laboratoires ou des études portant sur l'ensemble des océans, on fait le même constat, à savoir que la productivité et la stabilité de tout l'écosystème marin diminuent », explique Boris Worm, un biologiste à l'université d'Halifax (Nouvelle-Ecosse), un des coauteurs. A ce stade, « 29 % des espèces de poissons et de crustacés sont en passe de disparaître », précise Boris Worm ajoutant que « les prises de pêche de ces espèces ont diminué de 90 % » ces dernières années. La morue de l'Atlantique nord a déjà atteint le point de non-retour et est quasiment éteinte. « Si cette tendance se poursuit, tous les stocks de poissons et de crustacés pourraient être épuisés d'ici 2048 », a ajouté Boris Worm.

Un grand recycleur
Cette recherche effectuée pendant quatre ans révèle que la disparition d'une seule espèce accélère le dérèglement de l'ensemble de l'écosystème. À l'inverse, toute espèce qui retrouve un taux normal de reproduction contribue à la santé et à la stabilité des océans ainsi qu'à leur capacité d'absorber des chocs comme la pollution et le réchauffement du climat. Ces scientifiques expliquent que la perte de biodiversité réduit profondément la capacité des océans à produire des poissons et crustacés, de résister au développement des parasites ainsi qu'à produire de l'oxygène et à filtrer les substances polluantes. « L'océan est un grand recycleur, il absorbe les égouts et les recycle en substances nutritives, il retire les toxines de l'eau, produit de la nourriture et transforme le dioxyde de carbone (CO2) en élément de nutrition et en oxygène », souligne Steve Palumbi, biologiste à l'université Stanford (Californie) et coauteur de ces travaux.

1000 ans d'histoire marine

Pour l'étude parue dans Science, les chercheurs ont fait la synthèse de toutes les données couvrant mille ans d'histoire marine, celles provenant d'études dans 48 zones marines protégées et des statistiques mondiales sur la pêche de 1950 à 2003. « Toutes ces données montrent aussi qu'il est possible d'inverser les tendances actuelles avant qu'il ne soit trop tard », estiment les auteurs de l'étude, déplorant toutefois « que seul 1 % des océans soit protégé actuellement ». L'organisation écologiste Greenpeace a d'ailleurs réagi à cette étude en réclamant hier l'inscription de 40 % des océans au titre de sanctuaires marins. « La surpêche et la pêche illégale détruisent nos océans à un rythme alarmant », a déploré Nilesh Goundar, la porte-parole de Greenpeace pour l'Australie. « Il y a urgence pour la mise en place d'une action au niveau international afin de changer les habitudes de pêche et de ressusciter la vie marine dans nos océans et les rendre aux peuples côtiers », a-t-elle ajouté.

Pêche : le scénario-catastrophe est jugé « improbable »

La situation actuelle en matière de conservation des espèces de poisson et crustacés dans le monde «n'est pas acceptable» mais le scénario-catastrophe de la revue américaine Science prévoyant leur disparition avant 2050 est «improbable» a estimé hier l'Organisation mondiale pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO). Selon Serge Garcia, directeur de la division halieutique (ressource de pêche, ndlr) de la FAO, l'extrapolation sur 40 ans des chiffres actuels de baisse des réserves «est statistiquement dangereuse. Elle implique une conduite irresponsable de toutes les industries et des gouvernements pendant quatre décennies et il faudrait un incroyable niveau d'apathie de tous les citoyens du monde pour que cela survienne». «La FAO a sonné l'alarme c…s et estime que la situation actuelle des ressources en poissons montre des signes contradictoires de progrès (dans un petit nombre de pays développés) ou de stagnation (dans les autres pays développés). Le problème le plus grave se trouve dans les pays en voie de développement où les gouvernements n'ont pas les moyens d'appliquer les politiques de conservation nécessaire», a-t-il ajouté. L'expert note des signes positifs : l'adoption en 2001 par les membres de la FAO d'un Code de conduite pour une pêche responsable et la concrétisation d'un accord pour «une pêche respectueuse de l'écosystème».

Depuis maintenant quelques années, les sujets sur les ressources en poissons reviennent régulièrement au devant de la scène (affaire Greenpeace à Marseille cet été, docu et reportages de plus en plus nombreux sur la gestion de la pêche ect...) La pêche industrielle (et par là j'entend aussi bien le chalutier breton que le cargo chinois) est la principale responsable de cette disparition programmée avec bien sur la pollution des océans. Avec le réchauffement ou les changements climatiques, la situation risque d'être encore plus tendue avec des disparition ou des migrations accentuées.

Se dire que ça n'arrivera que dans 40 ans est une erreur, la disparition des poissons est une réalité depuis les années 80. Des espèces ont disparues, des secteurs entiers d'Océan ne sont plus exploités car plus de poissons suffisants. Les pêcheurs français ne pêchent plus dans la Manche ou le proche Atlantique, non, aujourd'hui, ils pêchent au large de... l'Islande.

Là encore, il va falloir boulverser (oui je dit bien boulverser et non changer) à la fois nos habitudes de consommation et nos méthodes de pêche (développement de l'aquaculture durable, quotas extrêmement stricts, baisse drastique de la consommation, arrêt des nombreux gaspillages qui ont cours dans l'industrie du poisson ect ect...)

Bien sûr, tout cela ne se produira pas (ou du moins pas dans la décennie à venir) non non. Il y a aura encore quelques mesurettes mais ça s'arrêtera là. Qui est prêt à mettre des milliers de pêcheurs au chômage? Car rentabilité de la biodiversité est incompatible avec rentabilité économique. Ces gens devront bien se mettre dans la tête qu'ils ont leur part de responsabilité et que leur métier (certes noble dans ce qu'il a de tradionnel ect..) est voué à la disparition sinon à la plus grande révolution depuis l'apparition du bateau.
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Lolox
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MessageSujet: Re: Océans - la grande extinction   Mar 28 Nov - 22:56

C'est vrai que les pêcheurs constituent un lobby des plus puissants en Europe.
Il est déplorable de constater que selon le raisonnement de certains patrons de pêche, les stocks ne diminuent pas puisqu'ils pêchent autant de poissons qu'il y a 20 ans... Seulement, on oublie de leur préciser que les moyens technologiques ont considérablement évolué depuis lors! Aujourd'hui, nous sommes en mesure de débusquer un banc de poissons à 500 mètres de profondeur et de savoir exactement où jeter les filets pour optimiser les prises.

Cependant, je ne pense pas que la pêche soit à l'origine d'une disparition pure et simple des populations piscicoles même si elle contribue nettement à en limiter le nombre.
Il me paraît inconcevable de parvenir à exterminer une espèce en pêchant les derniers individus. Il restera toujours quelques poissons à partir desquels des populations pourront se reformer.
Par exemple, le Mérou de méditerranée a vu ses populations se reconstituer de manière spéctaculaire depuis une vingtaine d'années que leur protection a été mise en place.

En revanche, je suis beaucoup plus inquiet vis à vis des menaces liées aux pollutions multiples.
Souvenons nous des images et autres films, datant des années 50 jusqu'au début des années 1970, où l'on voyait des cargos se débarasser de nombreux futs toxiques, dont on ne savait que faire, dans les eaux internationales. Il existe des fosses en Atlantique, mais aussi en Méditerranée, où la vie doit être impossible étant donnée la pollution qui doit y régner. La corrosion de ces futs, compte tenue de la pression qui règne dans les grandes profondeur, doit avoir fait bon chemin depuis lors, et l'on risque de se retrouver avec bien des surprises dans les décénies à venir. Et ce, sans qu'il n'y ai le moindre échouage à proximité des cotes !!! Suspect
A tout cela, s'ajoute l'accumulation de l'ensemble des polluants drainés des continents vers les Océans par les grands fleuves de la Planète (et les plus petits également!).

Mais bon, le fait que l'on en parle, c'est déjà une première évolution positive vers une prise de conscience de la fragilité des milieux marins.
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chris68
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MessageSujet: Re: Océans - la grande extinction   Dim 3 Déc - 20:37

Lolox, bien sur qu'il restera toujours quelques spécimens. Mais toutes ces espèces ne seront plus exploitables pour la pêche industrielle.Comme tu l'as si bien souligné, les techniques de pêche aujourd'hui sont d'une redoutable efficacité.

D'autres données et articles:

Pêche en mer : des effondrements non prévus des stocks de poissons exploités


D’année en année, les ressources marines exploitées à l’échelle industrielle s’appauvrissent. Or, les nombreux cas de surpêche compromettent l’avenir même des pêcheries. Les décisions en matière de gestion des pêches sont trop communément prises en fonction d’évaluations de l’état des stocks des espèces exploitées, fondées sur les seules captures annuelles des pêcheries. Ces chiffres sont collectés depuis 1950 par la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture) qui les met à disposition du public sous forme d’une base de données régulièrement actualisée. Lorsque les captures d’une pêcherie restent stables d’une année sur l’autre, l’équilibre entre le renouvellement des espèces et l’activité de pêche est supposé atteint. Cette méthode d’évaluation vient d’être remise en cause par des chercheurs de l’IRD. En utilisant les chiffres des pêcheries de la FAO, ils ont dressé des profils de capture de poissons entre 1950 et 2000. D’après leurs résultats, un quart des pêcheries ont connu durant ces cinquante années un effondrement de leurs stocks. Dans 21% de ces cas, la chute est précédée d’un plateau de production stable, elle ne peut donc être anticipée. Ces effondrements imprévisibles résulteraient de la conjonction de deux facteurs : la technicité croissante du matériel de pêche, ainsi que la difficulté des populations affaiblies à renouveler leur effectif. Ainsi, une production stable ne témoigne pas obligatoirement de l’exploitation raisonnable des ressources, mais peut au contraire annoncer un déclin rapide, inattendu et parfois durable.
Les mers et les océans ne sont pas une ressource inépuisable. En raison de leur surexploitation par les pêcheries, plusieurs populations de poissons ont ainsi considérablement décru depuis une cinquantaine d’années. C’est le cas de la morue, au Canada et au Groenland, et du merlu au Royaume-Uni. Outre la déstabilisation des écosystèmes, cet appauvrissement des réserves compromet l’avenir du secteur de la pêche. Il est donc nécessaire de mieux contrôler l’exploitation des populations marines, afin que celles-ci puissent se renouveler. Cette gestion doit tenir compte des relations qu’entretient l’espèce avec son milieu, et notamment des interactions avec d’autres espèces. C’est sur la compréhension, la représentation et la prévision de ces relations par des modèles et des indicateurs que les chercheurs sont actuellement mobilisés.
Depuis 1950, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) collecte chaque année les données issues des pêcheries, qui permettent, avec d’autres sources de données et d’information, d’établir un classement selon leur degré d’exploitation (1). Lorsque les quantités de poissons capturés sont stables d’année en année, on estime généralement que l’équilibre entre l’activité de pêche et le renouvellement des espèces est atteint. Des chercheurs du Centre de Recherche Halieutique Méditerranéenne et Tropicale (CRH, IRD, Sète), en étudiant les données de la FAO collectées entre 1950 et 2000, viennent de mettre en évidence le fait que la stabilité des captures n’est pas toujours synonyme d’une gestion viable des ressources (2).
Après avoir extrait 1519 séries de chiffres de la base de la FAO, ils ont tracé des graphiques rendant compte des captures durant ces cinq décennies. 366 pêcheries - soit 24% d’entre elles - témoignent d’un effondrement de la production (3). Ces phénomènes, qui sont observés chez tous les types de poissons étudiés, semblent toutefois plus fréquents chez les espèces vivant en eaux profondes, telles que la morue, le haddock et le saumon. Parmi ces effondrements, 21% sont précédés d’un plateau de production, ce qui les rend ainsi imprévisibles (4). Durant une période d’environ dix ans, les captures semblent stables, puis chutent de manière abrupte en quelques années. L’équilibre apparent entre captures et renouvellement masquerait en réalité un déclin progressif de la population de poisson considérée.
Grâce à des simulations mathématiques de populations, les chercheurs expliquent ce phénomène par la conjonction de deux facteurs :






    <LI align="justify">d’une part, une augmentation de l’effort de pêche, notamment due aux améliorations techniques des équipements. Parmi celles-ci figurent la détection par sonar des bancs de poissons, le contrôle à distance des engins de pêche, l’usage de cartes satellitales, etc.
  • d’autre part, un mécanisme dit “ dépensatoire ” : lorsque la population décroît en deçà d’un certain seuil, celle-ci ne peut plus assurer son renouvellement (5). En effet, du fait de la trop faible concentration d’individus, les rencontres deviennent moins fréquentes et la reproduction plus difficile. De plus, la population considérée, qui se retrouve en sous-effectif par rapport à ses prédateurs naturels, y est plus vulnérable. D’après les chercheurs, ce mécanisme de dynamique des populations empêcherait la reconstitution de nombreux stocks de pêche. Il expliquerait peut-être le cas des morues du Canada, dont la population ne parvient pas à se renouveler, malgré l’arrêt de leur exploitation en 1992.


Ces résultats soulignent ainsi les limites, bien connues des chercheurs qui ont diverses autres méthodes plus sensibles, d’une évaluation des populations uniquement basée sur les prises annuelles des pêcheries. Alors que la stabilité de ces chiffres est généralement reconnue comme un gage d’équilibre entre activité de pêche et ressources marines, elle peut au contraire constituer le signe avant-coureur d’un déclin massif de ces dernières. Les chercheurs suggèrent qu’une attention plus grande soit apportée par les décideurs en matière de gestion des pêches à d’autres critères proposés par les scientifiques, pour évaluer l’équilibre entre la pêcherie et son stock, parmi lesquels la taille des poissons capturés et l’effort de pêche. L’intégration de tous ces facteurs permettrait une meilleure estimation des populations, ainsi qu’une meilleure prévision de la pérennité des pêcheries.
Rédaction – DIC : Romain Loury
(1) Ces chiffres sont accessibles en ligne sur le site de la FAO (http://www.fao.org/fi/statist/FISOFT/FISHPLUS.asp)
(2) Ces travaux ont été menés par l’UR097 de l’IRD dans le cadre du programme de recherche franco-sud-africain IDYLE.
(3) Les espèces de thons, formant des stocks géographiquement très étendus, échappent à cette règle si les données de capture sont regroupées à l’échelle des grands bassins océaniques.
(4) Deux autres types d’effondrements, représentant 33 et 45% des situations, ont été mis en évidence. L’un témoigne d’un déclin progressif au fil des ans ; le second, plus irrégulier, s’accompagne de pics et de creux.
(5) Dans une dynamique “ dépensatoire ”, le taux de renouvellement des espèces est négatif lorsqu’elles présentent un effectif bas. Ceci explique ainsi la fragilité des populations réduites. Ce modèle s’oppose aux mécanismes “ compensatoires ”, selon lesquels le taux de renouvellement est toujours positif. D’après ces derniers, les populations affaiblies peuvent se reconstituer très rapidement.


L'effondrement de la pêche sur les Grands bancs

La surpêche a fini par provoquer, il y a cinq ans, l'effondrement de la pêche à la morue au large du Nord-Est canadien. Le poisson était autrefois si abondant sur les Grands bancs de cette région qu'on trouve des récits de navigateurs du XVe siècle qui le pêchaient sans autre effort que de remonter des seaux lancés par-dessus bord. Quelque 35 000 pêcheurs ont été débarqués en 1993.quand le gouvernement canadien a décrété unilatéralement un moratoire sur la pêche. Aujourd'hui, la province de Terre-Neuve et du Labrador est plongée dans une sorte de brouillard comateux où les pêcheurs attendent le retour du poisson. Les familles jeunes émigrent ou se tournent pour gagner leur vie vers le tourisme ou l'exploitation au large du pétrole et du gaz. Un mode de vie vieux de cinq siècles touche peut-être ici à sa fin.
Le désastre de la pêche à Terre-Neuve s'étend maintenant à d'autres espèces, comme le capelan, aliment de base de la morue et de la baleine à bosse. Les pêcheurs locaux constatent d'ores et déjà que le capelan est beaucoup plus petit que d'habitude. Les oeufs de ce poisson sont un mets de choix pour les amateurs de sushi, ce qui pourrait signifier que les pêcheurs ne conservent que les femelles en frai et jettent par-dessus bord les mâles dont ils ne veulent pas.
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